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NotesPratique5 min

Écrire pour qu’un moteur de réponse puisse vous citer

L’AEO n’est pas un art occulte. C’est le vieux conseil — soyez précis, structuré, citable — avec une machine comme lectrice.

Les moteurs de réponse extraient des phrases de leur contexte et les montrent seules. C’est toute la mécanique, et elle change ce qu’est bien écrire sur le web. Un paragraphe qui n’a de sens qu’après les deux du dessus sera soit ignoré, soit mal cité. Une phrase qui survit à l’extraction sera montrée à des gens qui ne visiteront jamais votre page.

Ce qui survit à l’extraction

  • Des phrases autonomes : le sujet est nommé, pas repris de la ligne précédente.
  • Des faits précis : horaires, matériaux, fourchettes de prix, zones desservies, et pour qui vous n’êtes pas.
  • Des titres qui posent la question qu’une personne poserait, avec la réponse dans la première phrase dessous.
  • Des données structurées qui correspondent à la page visible, pas à une jolie page imaginaire.

Rien de tout cela n’est une astuce. C’est le conseil qu’une bonne éditrice donnait il y a vingt ans, avec un autre lecteur en tête. Ce qui change, c’est la sanction du flou : une page floue n’est pas moins bien classée, elle est simplement inutilisable comme réponse.

La partie propre à l’écriture dans sa langue

Être citable en hindi ne vous rend pas incitable en anglais. Le réflexe est de tout traduire pour que les machines puissent lire. Nous pensons que c’est à l’envers. Écrivez la page nativement, gardez les données structurées précises, et laissez le travail de langue aux résumeurs, qui sont bons à ça. Une page native bien structurée voyage plus loin qu’une page traduite qui ne l’est pas.

Ce que nous générons le fait par défaut : titres clairs, données structurées conformes à la page, un llms.txt et des résumés écrits pour être repris. Vous ne devriez pas avoir à savoir que tout cela existe.